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Exposition " les origines de la vie"

10-06-2004

L'extension inaugurée en 1998 fut le base du projet d'amélioration des installations et du projet de l'Aquarium. Mais lors de cette dernière l'ancienne zone n'a pas été rénové, c'est à dire, le musée des sciences naturelles et naval qui en ce moment même nécessite d'une rénovation scénographique et améliorer la structure mise qui est affaiblie par le temps.

Avant d'entreprendre ces travaux de rénavations, le Palais de la mer, a voulu compléter et améliorer la zone des aquariums actuelle avec 8 nouveaux aquariums.
Ensuite, l'information relative à cette nouvelle zone dé nominée, " l'alimentation, origine de la vie " sera présentée.

Ce qui distingue une créature vivante de la matière inanimée c'est la capacité de celle-ci de s'approprier les substances du milieu et de les incorporer à ses tissus, en suivant son trajet original, ou à Travers la métabolisme, pour en obtenir l'énergie dont ils ont besoin pour vivre. Le type de vie d'un organisme détermine en grande partie la classe d'alimentation dont il a besoin. Un animal unicellulaire ou bi cellulaire qui vit dans les couches de plancton n'a quasiment aucun besion d'énergie, parce qu'il peut subsister avec un régime alimentaire de plantes microscopiques. Un animal plus grand a des besoins énergétiques plus important : il a besoin d'une alimentation très concentré et peut finir par être, comme le requin, carnivore. Ils ne tuent pas par amusement, ils ne torturent pas leurs proies avant de les manger et n'exterminent pas toute une espèce et ne convertissent pas la vaste extension de leur espace vital en zone inhabitable.

Le bal des méduses

La belle danse que l'on peut contempler dans cet aquarium cylindrique correspond à celle de la méduse " Aurelia Aurita ". Comme la plupart des espèces de méduses, elles selaissent porter par les courants marins qui la convertissent en un animal cosmopolite de telle sorte que l'on peut la trouver dans divers mers et océans de la planète.

Elle doit sa beauté, en grande partie, a sa forme primitive qui n'a pas été forcé à évoluer. La simplicité apparente de ses formes et de son habitat cache un cycle biologique très complexe. Il s'agir d'une espèce qui synthétise les deux formes de vie possible dans la mer : la bentonique (quand elle se pose sur un sbstrat rocheux) et la pélagique (quand elle vit en nageant ouverte dans la mer ).

Dans les deux petits aquariums latéraux vous pouvez observez les phases antérieures de la méduse adulte. Dans sa première phase elle est polyode et elle se fixe à une zone fixe alors qu'une fois qu'elle est développée, elle danse dans l'eau sans aucun besion de se fixer sur un substrat.

Saviez-vous que....

La plupart des méduses, possèdent une cellule (nemetoblastos et nematocistos) qui lorsqu'on l'on excite dégagent un venin très urticant. Cette substance leur permettent de paralyser ses agresseurs ou ses proies.

On croit que les tortues s'alimentent parfois de méduses. De nos jours, les tortues confondent les sacs en plastique qui polluent la mer avec sa nourriture et elles peuvent ainsi s'alimenter.

La frontière

Cet aquarium représente la zone de transition entre la zone rocheuse et le sable. Ce territoire frontalier nous offre la possibilité de voir les différentes espèces marines qui vivent dans ce milieu et les diverses formes qu'ils peuvent prendre pour s'adapter à ce milieu. Bien que la conduite de l'être humain ait gravement nuit aux zones inter-marées, on peut trouver ces espèces dans les plages ou dans les contiguïtés de celles-ci.

Si vous regardez attentivement vous pourrez observez comment les turbots se camouflent sous le sable en adoptant les même tonalités que son environnement. Une fois de plus, la nature nous montre la surprenante capacité qu'ont les espèces pour se fondre au milieu pour assurer sa survie.

Les "Coladores" de la mer

Les espèces que vous pouvez contempler dans cet aquarium ont une surprenante stratégie d'alimentation conditionné par la dure lutte pour survivre dans la mer.

Les espeses comme les moules, les espirógrafos, les glands de mer, etc... appartiennent au groupe des filtres. Pour s'alimenter, ils filtrent les particules qui restent suspendues dans l'eau en extrayant de celle ci les substances nutritives qui leur apportent l'alimentation nécessaire.

Suivant l'espèce filtrante, son outil ou stratégie d'alimentation change. La moule utilise ses cils (petits fils) pour filtrer le phytoplancton et les autres particules. Toutefois, l'espirógrafo dirige ses plumes à contre courant pour produire le mouvement nécessaire pour pouvoir filtrer l'aliment qui se trouve dans l'eau. Il convient de souligner la force des hérissons de mer, qui arrivent à manger des algues calcaires dont la dureté est similaire à un corail.

Broutant dans l'océan

Cet aquarium représente l'ensemble des espèces dont la stratégie d'alimentation est basé de végétaux marins.

Les hérissons de mer, les lapas, les escargots… son, entre autre des espèces dont l'alimentation est basé sur l'ingestion d'algues et d'autre type de flore marine.

Nous aimons tout

Les congres, les langoustes, les nécora et les crustacés an général, sont des espèces qui s'alimentent aussi bien de matière vivante que de substances en état de décomposition. Pour cela, nous pourrions dire que son alimentation, à la différence d'autre espèces, n'est pas spécialisé et peut se nourrir de tout types d'alimentation, étant par conséquent des survivants né.

Carnivores

Dans l'immense gamme d'espèces quisont capable de dévorer d'autres animaux marins, on pourrait souligner ces animaux marins qui ont développé une capacité inhabituelle de chasser. En ce sens, on pourrait parler du poulpe, qui bien qu'il est l'un des systèmes les plus sophistiqués de camouflage, est aussi un prédateur très intelligent. Autre exemple de voracité, nous pourrions le trouver dans le baudroie dont la stratégie est centrée sur la " tromperie ", puisqu'il utilise l'antenne situé sur la partie supéreure de son crâne comme une canne avec amorce pour faire croire a ses proies que c'est un petit animal. Quand la proie se rapproche de l'amorce, la grande gueule de la baudroie qui est égale a son corps, adoptant de cette manière un aspect fabuleux.

Par contre et en opposition à l'attitude prédatrice du poulpe ou du baudroie, les anémones ont une stratégie d'alimentation plus passive, bien qu'aussi efficace, celle ci attend patiemment que la proie se rapproche pour qu'ensuite elle l'attrape avec ses tentacules paralysantes.

Ceux-ci sont juste un exemple de l'immenses possibilités qu'offre les fonds marins et de la manière dont les différentes espèces sont capable de développer une infinité de méthodes pour chasser et pour ne pas être chassé.

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copyright: Aquarium de Donostia-San Sebastian